[Municipales 2026, 1er tour] Dimanche prochain, c'est le camp le plus uni qui gagnera
Au lendemain du premier tout de scrutin, analyse flash dans toute une série de villes.
Salut !
Bienvenue dans cette édition spéciale municipale de Blocs & Partis ! Tout d’horizon des résultats dans toute une série de ville est déjà un point provisoire sur le devenir de notre Top 281. N’hésitez pas à liker et partager l’épisode, c’est une grande aide pour la visibilité de la lettre. Vos retours sont aussi très précieux.
Pour rappel, Blocs & Partis, les chroniques de la Ve République tardive, est traditionnellement publiée un jeudi sur deux. Pour celles et ceux à la recherche d’une analyse renouvelée de la scène politique française, de ses dynamiques et de ses métas. C’est aussi ma sélection d’infos ou d’éléments qui ont retenu mon attention et un terrible jeu : « La Carte électorale perdue ».
Le premier tour en bref
Qu’il est difficile de faire une analyse de ce premier tour des municipales qui va un peu dans tous les sens. En quelques mots on peut faire un constat paradoxal mais qu’on avait un peu vu venir dans notre pré-soirée électorale et dans notre dernière lettre : dans le pays, la droite est le centre front un premier tour très solide et la gauche en difficulté, y compris dans des bastions…mais si union à gauche il y a il n’est pas impossible qu’elle se faufile pour sauver quelques places et progresser. A l’inverse, à Paris, Lyon, et Marseille, la droite et le centre sont en grande difficulté et la gauche en net progrès…mais celle-ci, sortante, peut encore en perdre deux et la Métropole de Lyon.
Notons que si l’extrême droite connait un réel progrès en voix et va siéger dans beaucoup plus de conseils municipaux, il n’est pas du tout certain que cela se traduise en beaucoup de mairies, et encore moins dans les villes de plus de 30 000 habitants du Top 281. Mais ça, on verra surtout la semaine prochaine.
Paris
Score absolument canon d’Emmanuel Grégoire à Paris. L’alliance PS-Ecolos-PCF a porté ses fruits avec 38,2 % et ne perd que deux points par rapport à 2020. Une performance dans un contexte fortement concurrentiel à gauche. Plus fort encore : le total gauche passe de 45,9 % à 51,5 %, une très grosse surprise là aussi. Car Sophia Chikirou pour LFI ne tombe pas sous les 10 % et sauve un peu moins de 12 % : vraiment pas dingue, mais il y a peut-être un sénateur à faire élire dans quelques années. Même son maintient ne paraît pas mettre en danger l’élection de Grégoire la semaine prochaine.






