La gauche perd des villes - avec et sans LFI - y compris dans ses bastions des grandes métropoles et n'a jamais occupé aussi peu de mairies, mais tout le monde regarde ailleurs.
Bonjour Rachel, merci pour cette chronique. J'aimerais lire l'article du monde sur l'analyse des sous-performances des candidats LFI vs total gauche, mais le lien est hors sujet. Peux-tu remettre le bon lien stp ? Merci merci
Est-ce le bloc de gauche le problème ou les personnalités de premier plan qui se détestent cordialement et le font savoir à grands coups de petits mots ou petites phrases assassines par médias interposés ?
En oubliant que nous, les électeurs anonymes, on rêve d'une sociale démocratie. L'ambition et les calculs de certains détruisent ce rêve collectif. Dans ce contexte, en 2027 nous serons absents du second tour.
Les relations interpersonnelles comptent, on ne peut pas le nier, mais il me semble que c'est un sujet malgré tout secondaire. Le fait que les dirigeants de la gauche n'hésitent pas à se lâcher sur les petites phrases assassines est pour moi le signe qu'ils ne croient pas un instant à une victoire possible. Donc, d'une certaine manière, ils ont l'impression de ne rien gâcher. C'est aussi ce qui explique une telle division et une telle multiplication des candidatures : puisqu'il n'y a pas de perspective crédible de victoire, pourquoi je ne tenterai pas ma chance pour moi ou mon petit parti ?
Bonjour Rachel, merci pour cette chronique. J'aimerais lire l'article du monde sur l'analyse des sous-performances des candidats LFI vs total gauche, mais le lien est hors sujet. Peux-tu remettre le bon lien stp ? Merci merci
Mille excuses, c'est modifié !
Est-ce le bloc de gauche le problème ou les personnalités de premier plan qui se détestent cordialement et le font savoir à grands coups de petits mots ou petites phrases assassines par médias interposés ?
En oubliant que nous, les électeurs anonymes, on rêve d'une sociale démocratie. L'ambition et les calculs de certains détruisent ce rêve collectif. Dans ce contexte, en 2027 nous serons absents du second tour.
Les relations interpersonnelles comptent, on ne peut pas le nier, mais il me semble que c'est un sujet malgré tout secondaire. Le fait que les dirigeants de la gauche n'hésitent pas à se lâcher sur les petites phrases assassines est pour moi le signe qu'ils ne croient pas un instant à une victoire possible. Donc, d'une certaine manière, ils ont l'impression de ne rien gâcher. C'est aussi ce qui explique une telle division et une telle multiplication des candidatures : puisqu'il n'y a pas de perspective crédible de victoire, pourquoi je ne tenterai pas ma chance pour moi ou mon petit parti ?