Le soutien du «peuple de gauche » était là. Mais sans volonté politique réelle, le processus n'a jamais eu le rapport de force de ses ambitions et s'est empêtré entre atermoiements et hypocrisie.
Je rêve, depuis plusieurs mois, non d’une primaire porteuse d’illusion d’union, comme on l’a vu, mais d’un conclave réunissant tou•te•s les prétendant•e•s réuni•e•s jusqu’à désigner le ou la meilleure d’entre-eux ou elles, à l’unanimité. La difficulté de cette unanimité obligerait, selon mes espoirs, à échanger et se convaincre suffisamment pour que la décision ait valeur d’engagement réel. Un rêve.
Ou une marque de maturité pour dépasser les egos et les conflits ? La démocratie ne peut-elle s’exercer qu’au travers des affrontements devant l’opinion publique ?
On peut aussi penser qu’il n’y a aucune certitude de respect d’une primaire, déjà vu, ni par les participants, ni par les électeurs… Tenter une autre voie, car la présidentielle est de toute façon dans son essence un débat biaisé dans l’opinion (le renvoi à la personne et non au collectif).
Je rêve, depuis plusieurs mois, non d’une primaire porteuse d’illusion d’union, comme on l’a vu, mais d’un conclave réunissant tou•te•s les prétendant•e•s réuni•e•s jusqu’à désigner le ou la meilleure d’entre-eux ou elles, à l’unanimité. La difficulté de cette unanimité obligerait, selon mes espoirs, à échanger et se convaincre suffisamment pour que la décision ait valeur d’engagement réel. Un rêve.
Ne serait-ce pas une formidable marque de défiance à son propre électorat ?
Ou une marque de maturité pour dépasser les egos et les conflits ? La démocratie ne peut-elle s’exercer qu’au travers des affrontements devant l’opinion publique ?
Pour entrainer les gens -et c'est un problème majeur pour cette partie de la gauche- c'est quand même mieux de les consulter.
On peut aussi penser qu’il n’y a aucune certitude de respect d’une primaire, déjà vu, ni par les participants, ni par les électeurs… Tenter une autre voie, car la présidentielle est de toute façon dans son essence un débat biaisé dans l’opinion (le renvoi à la personne et non au collectif).
Ah mais c'est vrai...mais c'est pas le problème la primaire, c'est le problème des gens. La primaire a bon dos.